Les Basses

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» Les hasards et la beauté de la vie, un déménagement, une rencontre, une découverte et la naissance d’une vibration au plus profond de moi m’ont conduit jusqu’aux Briques Bleues »

Sur une île déserte, il me faut un double album sinon je nage ! Alain Bashung (Bleu Pétrole et Fantaisie Militaire), Louis Chedid (On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime) et Goran Bregovic (Le Temps Des Gitans & Kuduz). »
"A l'école primaire,déjà, je chantais dans la chorale de l'établissement.
Et puis, vers les 16 ans, concernant les relations avec les filles, il n'était pas de bon ton de chanter dans une chorale, il valait mieux jouer "jeux interdits" à la guitare !
Quelques années plus tard ....... en tant que très jeune retraité, c'est tout naturellement que je suis revenu au chant.
Depuis environ 10 ans, je participe à l'aventure Briques Bleues avec toujours le même plaisir.
Je chante également au Choeur de Chambre de Clermont-Ferrand avec un registre très différent. .. cet éclectisme me satisfait pleinement, en effet, je ressens des émotions très différentes dans les deux groupes.
Partir sur une île déserte nécessite une réflexion intense de mise en situation. Ainsi, pour ne pas avoir un air dans la tête toute la journée, je ne prendrai pas " le petit bonhomme en mousse " !
Seul sur cette île, je rechercherai une musique relaxante avec une ambiance apaisante propice à la méditation. J'emmènerai donc une compilation de Enya, cette merveilleuse artiste irlandaise.
Enfin, pour mettre une ambiance de fête sur cette île, pouvoir danser avec les poissons, je retiendrai une compilation de Brel.
Ça va mettre une ambiance de folie !"
« En 2002, alors que je participais à une soirée de fin de saison de basket, j’ai perdu à un jeu. Mon gage fut de chanter en public ! Une ex. soprane du groupe était présente et, séduite par ma prestation, elle m’a proposé d’intégrer les Briques Bleues. J’ai dû attendre un peu plus d’un an pour faire partie de l’équipe en septembre 2003.

Sur une île déserte, je ne pourrais pas partir sans un album de Brassens et de Jean Ferrat. »